Peut-on se fier aux labels?

Peut-on leur faire confiance quand on veut investir avec une approche durable?

Elle s’appellera Capitana ⛵️🙌.

Vous venez de le découvrir, notre newsletter a changé de nom - et ce n’est que le début! Capitana est surtout le nom de notre plateforme d’investissement. Dans les semaines qui viennent, nous dévoilerons au fur et à mesure ses fonctionnalités et son identité visuelle. Pour le moment, c’est un secret que je n’ai partagé qu’avec vous ☺️

Nous avons prévu de donner accès à notre application à un nombre restreint d’utilisateurs dans un premier temps et nous lançons notre campagne “officielle” dans 2 semaines. Comme vous êtes le coeur de notre communauté, je veux vous donner 2 semaines de priorité pour vous inscrire et être dans les premiers à utiliser notre plateforme. Il vous suffit de vous inscrire pour être dans notre liste d’attente.

Je veux être un.e Capitana!

Et maintenant, plongeons dans le vif des sujets de ce mois!

Sommaire de cette newsletter :

📰 Alexandra nous livre ses analyses sur la fiabilité des différents labels qui fleurissent concernant les fonds d’investissements et leur qualité en terme d’impact et de durabilité.

👛 Insaff, notre partenaire de Ma Juste Valeur experte en négociation salariale et gestion de carrière nous parle de comment déterminer ce que nous voulons vraiment avant d’entamer une négociation professionnelle (salaire ou promotion).

🎙️ Nos réponses aux questions que vous nous posez sur l’investissement et l’investissement durable - ce mois-ci : emprunter pour investir, bonne ou mauvaise idée ?

📖 Et pour vous plonger dans le milieu de la finance autrement, on parle des grands classiques du cinéma sur le sujet

📺 Nous terminerons par nos rendez-vous du mois - ce mois-ci : “Comment mesurer l’impact de nos investissements” le 18/02 et “Quand nos émotions influencent nos décisions d’investissement” le 04/03, ainsi que le live Money Education en partenariat avec Ma Juste Valeur sur Instagram le 25/02 à 9h sur le compte instagram de Ma Juste Valeur


Peut-on se fier aux labels?

Investir, c’est facile (si, si, vous verrez après avoir lu quelques newsletters ou assisté à l’un de nos webinars 😅).

Investir en se souciant de l’environnement, en privilégiant des sociétés qui le préservent et respectent leurs employés, leurs sous-traitants, ça l’est beaucoup moins 😱. Investir pour plus de diversité et d’inclusion encore moins.

Comprendre quels indicateurs regarder, faire le tri dans les données disponibles, analyser les différentes offres d’investissements, les comparer…tout cela requiert beaucoup de temps et d’énergie.

C’est là qu’interviennent les labels. Ils permettent à l’investisseur privé et pressé de bénéficier d’une analyse poussée effectuée par ces labels pour investir dans ce qu’il recherche en toute confiance…en théorie. En pratique, la réalité est plus compliquée.

Quels labels existent aujourd’hui ?

Pas moins de sept organismes de labellisation existent au niveau européen pour la finance durable. Chaque organisme a ses propres critères et sa manière de considérer l’impact des fonds labelisés.

Au sein de chaque label, les standards ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) sont différents et les méthodes d’application des critères ESG au sein de la gestion des fonds est également très hétérogène, ce qui rend les comparaisons compliquées de prime abord.

Approche meilleur de la classe

Un fonds peut décider d’adopter une méthode “meilleur de la classe” qui consiste à sélectionner pour chaque secteur l’entreprise ayant les meilleures performances ESG. Dans cette stratégie, aucun secteur n’est exclu et vous trouverez donc par exemple Total, meilleur élève du secteur énergétique. Total, de par sa taille, contribue significativement à la recherche et développement et la production d’énergies renouvelables. Il est aussi toujours un des plus gros producteurs d’énergie fossile au monde. Un paradoxe avec lequel il faudra vivre si c’est l’approche “meilleur élève” qui est privilégiée par les fonds dans lesquels vous investissez.

Approche exclusion

Une autre approche est d’exclure dès le départ un certain nombre de secteurs considérés comme “controversés”. Pour reprendre l’exemple des énergies fossiles, un fonds “vert” peut décider, au contraire de l’approche “meilleur élève”, de ne pas investir dans les énergies fossiles, même si cela veut dire se priver des bénéfices collatéraux. Les secteurs les plus fréquemment exclus, outre les énergies fossiles, sont ceux de l’alcool, le tabac, l’armement, les OGM ou encore le nucléaire. Au-delà des exclusions sectorielles, un fonds peut décider d’exclure des sociétés qui ne respectent pas certains traités ou normes internationales. On pense par exemple à la déclaration des droits de l’Homme ou les principes du Global Compact des Nations Unies.

Approche thématique

Certains fonds décident de suivre une autre approche en se concentrant sur certaines thématiques telles que les énergies renouvelables, le vieillissement de la population, la rupture technologique ou encore la diversité de genre. Dans les fonds thématiques durables, les gestionnaires s’éloignent de l’utilisation classique des critères ESG comme gage de qualité des entreprises investies pour se concentrer sur les produits et services que ces sociétés proposent.

En résumé, les critères ESG sont avant tout utilisés dans une logique de gestion du risque plutôt que dans une logique “d’intention”. Concrètement, un fonds “ESG” cherche à minimiser le risque que ses investissements soient un jour au coeur d’une crise liée aux facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance. L’impact positif est une conséquence plus qu’une volonté pro-active des équipes de gestion qui restent concentrées sur une approche purement financière des investissements.

L’approche thématique s’éloigne déjà plus de cette approche purement financière avec une vraie intention dans le choix des investissements en se concentrant sur les produits et services qui serviront leur thématique d’investissement.

Les labels ESG sont donc plus un indicateur de gestion du risque ESG qu’un indicateur de durabilité ou d’impact positif. C’est un fait, pas un jugement de valeur. C’est déjà un grand pas en avant par rapport à la finance traditionnelle qui s’intéresse uniquement au rendement et à la performance. Pour une grande partie des investisseurs, cela suffira. Pas pour ceux qui veulent donner un vrai sens à leurs investissements. Pour ces investisseurs-là, il faut aller au-delà des labels et creuser plus avant dans les stratégies d’investissement des différents fonds.

A quand des normes européennes?

Comme expliqué plus haut, le problème de lisibilité des labels pour les investisseurs privés est qu’il n’existe pas de norme reconnue concernant la qualification ESG. Pour répondre à ce problème, l’Union Européenne a mis en place un plan sur plusieurs années afin de forcer les fonds d’investissement et les sociétés de gestion à être plus clair et rigoureux sur la communication ESG. L’objectif est d’éliminer le “greenwashing” et de permettre une vraie comparaison entre différents fonds et produits.

Ainsi dès mars de cette année, les dispositions de la SFDR (sustainable finance disclosure regulation) devront être appliquées. Concrètement, un fonds sera soit “neutre”, soit “ESG”, soit “durable” et cette information devra être clairement communiquée aux investisseurs.

Les produits financiers considérés “ESG” dans le SFDR sont des produits qui promeuvent activement des caractéristiques environnementales ou sociales dans la sélection de leurs investissements. Les produits financiers “durables” sont des produits qui ont des objectifs d’impact durable concrets qui devront être communiqués et sur lesquels il devront rapporter. Ces deux catégories sont soumises à des normes de divulgation plus strictes dans le cadre du SFDR.  

Ces standards devraient graduellement réduire la problématique de comparaison et de pouvoir choisir une stratégie qui correspond aux préférences des investisseurs. Cependant, cela ne règle pas encore un autre grand problème de la mesure d’impact : la disponibilité de données pertinentes, de qualité et vérifiées.

En effet, si on considère l’indice MSCI World, un indice communément utilisé pour estimer la performance du marché actions mondial, on constate que la couverture ESG n’est que de 50 %. Autrement dit, les données ESG n’existent que pour 50 % des entreprises présentes dans l’indice. Qui plus est, ces données sont pour la plupart des données fournies par les entreprises elles-mêmes et ne doivent pas toutes être auditées par une source externe.

Bref, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant de pouvoir se fier “aveuglément” à des labels ou agences de notation pour s’assurer de l’impact positif de son portefeuille.

Comment nous abordons ces problématiques dans nos investissements?

Nous pouvons tous apporter notre pierre à l’édifice. Si chacun d'entre nous investit dans des entreprises moins polluantes, plus responsables et plus éthiques, alors les entreprises n’auront plus d’autres choix que d’embrasser ce changement!

Pour dénicher ces “bons” investissements, rien de plus difficile ainsi que nous venons de le voir. Nous sommes conscients que notre approche ne sera pas parfaite et surtout qu’elle demandera à être ajustée en continu pour intégrer les progrès faits en terme de transparence et de reporting d’impact. Voici en résumé les différentes étapes que nous avons mis en place :

  1. Analyse des secteurs controversés :

    • exclusion pure et dure de certains secteurs tels que tabac, production d’alcool, armement

    • seuil maximum sur d’autres critères en fonction des thématiques choisies telles que les pesticides, les énergies fossiles, le bien-être animal

    • Analyse des entreprises qui sont “signalées” dans d’autres controverses pour déterminer la matérialité de l’impact

  2. Sélection thématique de notre univers d’investissement sur base des objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies au moyen d’un algorithme qui collecte et analyse près d’une centaine d’indicateurs

  3. Vérification de la cohérence des scores (ODD) avant d’intégrer les instruments avec les meilleurs scores dans notre liste pour construire les portefeuilles

  4. Construction des portefeuilles individuels sur base de cette liste “notée” en fonction de l’objectif d’investissement du client, de son profil de risque et de ses thématiques préférées sur lesquels optimiser le score d’impact.

Pour chaque objectif de développement durable, des critères factuels sont mesurés pour chacune des entreprises passées sous radar. Par exemple, pour l’objectif numéro deux, à savoir: éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable, il y a 5 cibles définies. 

L’une d’elle est “D’ici à 2030, mettre fin à toutes les formes de malnutrition, y compris en réalisant d’ici à 2025 les objectifs arrêtés à l’échelle internationale relatifs aux retards de croissance et à l’émaciation parmi les enfants de moins de 5 ans, et répondre aux besoins nutritionnels des adolescentes, des femmes enceintes ou allaitantes et des personnes âgées”. Pour mesurer concrètement ce but, nous cherchons la mesure de la production de nourriture sur les revenus totaux. Ainsi pour chaque objectif, chaque but, nous essayons de trouver la donnée la plus significative, la plus concrète qui s’en rapprochera. 

“Progress, not perfection”, c’est le mot d’ordre à l’heure actuelle. Cela et une communication ouverte et transparente sur notre manière de sélectionner et de gérer.

En conclusion

  • La labellisation est un grand pas en avant dans la prise en compte des critères non financiers pour sélectionner ses investissements

  • Difficile aujourd’hui de faire aveuglément conscience aux labels, car par de consensus sur la méthodologie d’attribution

  • La pertinence des labels dépend de la stratégie d’investissement durable adoptée - par vous en tant qu’investisseur et par les fonds analysés par les labels

  • Les labels seront plus pertinents pour une approche basée sur le risque ESG que pour une volonté de générer un vrai impact

  • Les normes sont en train de se mettre en place au niveau européen, mais la disponibilité et la qualité des données au niveau des entreprises restent un problème

  • Investir en se fiant aux labels est donc un moindre mal, mais on peut faire mieux

Nous reviendrons sur ces sujets lors de notre prochain webinar le 18 février, pour nous rejoindre il vous suffit de vous inscrire sur ce lien.


Bienvenue dans notre rubrique « Le tips du mois de Ma Juste Valeur » par Insaff El Hassini, avocate dans le secteur financier, directrice de l’ONG Lean In France et créatrice de l’initiative Ma Juste Valeur : première formation + podcast au monde sur la négociation de rémunération.

Tous les mois, elle vous partage un conseil pour vous aider à briser le tabou autour des femmes et de l’argent, vous apprendre à demander et à obtenir la rémunération que vous méritez et vous construire une carrière à votre juste valeur.

Tips du Mois : « Déterminez ce que vous voulez»

Bonjour à toutes ! Je suis ravie de vous retrouver pour une nouvelle chronique Ma Juste Valeur.

Nous l’avons vu le mois dernier,  qu’il s’agisse d’une négociation ou renégociation de rémunération, vous devez toujours la préparer en 3 temps :

  1. Déterminer ce que vous valez

  2. Déterminer ce que vous voulez et

  3. Apprendre à le demander, pour l’obtenir.

Le mois dernier nous avons vu ensemble comment déterminer ce que vous valiez et découvrir le juste salaire applicable à votre profil sur le marché du travail.

Ce mois-ci, je vais donc vous donner un conseil afin de vous aider à déterminer ce que vous voulez, et faire en sorte que votre négociation, ou renégociation de rémunération, soit le reflet de vos priorités de vie et objectifs de carrière. 

Pourquoi est-il important, avant de se lancer dans un projet de négociation ou renégociation de rémunération, de faire un travail d’introspection et de déterminer, en amont, ce que vous voulez ?

Parce que beaucoup sont encore dans la fausse croyance que l’argent a le pouvoir de mettre un terme à toutes leurs frustrations professionnelles, alors qu’en réalité ce dont elles ont véritablement besoin c’est :

  • changer d’entreprise et intégrer un groupe international, ou au contraire, une société à taille humaine,

  • changer de métier et se reconvertir,

  • reprendre leurs études pour accéder à des niveaux de postes et de rémunération que leur actuelle formation ne leur permet pas d’obtenir,

  • ou encore sortir du salariat et réaliser leur rêve de devenir entrepreneuse.

Pour ce faire, c’est simple, il vous suffit d’être honnête avec vous-même et répondre à ces questions : 

  • Qu’est-ce que M.O.I je veux ?

  • Qu’est-ce qui me fait vibrer ?

  • Si j’avais une baguette magique qui me permettrait d’avoir le poste & la carrière de mes rêves quels seraient-ils ?

Pour vous aider à réaliser ce travail d’introspection et découvrir rapidement ce que V.O.U.S. voulez, je vous recommande de (ré) écouter l’épisode 4 de la Saison 1 du podcast Ma Juste Valeur.

Et pour approfondir le sujet, vous former à la négociation et renégociation de rémunération et faire de celle-ci un levier au service de vos projets de vie et de carrière, inscrivez-vous aux formations Ma Juste Valeur sur www.majustevaleur.com

RDV le mois prochain pour un nouveau conseil Ma Juste Valeur et en attendant, n'hésitez pas à nous poser vos questions en répondant à cette NWL !

Enfin, n’oubliez pas Mesdames, c’est VOTRE job de connaître & garantir votre juste valeur, alors : déterminez là, assumez là et défendez là ! 


On est trop sympa alors on vous répond

Nos réponses aux questions que vous nous posez sur l’investissement et l’investissement durable.

La question: Emprunter pour investir, bonne ou mauvaise idée? 

Jean-Baptiste, lors d’un webinar

Avec des taux d’intérêt aussi bas, emprunter est de plus en plus intéressant et amène certains d’entre vous à se demander s’ils ne doivent pas emprunter pour investir. En jargon financier, on appelle cela utiliser un “effet de levier”. Vous utilisez une partie de votre épargne comme garantie pour emprunter et vous investissez la somme de ces 2 montants pour générer de la performance, rembourser le taux d’intérêt du sur le prêt et - c’est votre pari - générer une plus-value résiduelle après le remboursement du prêt.

Prenons un exemple concret:

  1. Option sans levier.

Vous avez 1000 EUR à investir. Vous pouvez simplement l’investir et espérer générer un rendement de 5 % par exemple. Au bout d’un an, si les marchés se comportent comme vous l’espérez, vous aurez gagné 50 EUR.

  1. Option avec levier

Vous avez toujours 1000 EUR à investir. Vous demandez à un organisme financier de vous prêter 1000 EUR supplémentaire. En théorie, comme vous possédez déjà 1000 EUR, ce prêt est 100 % “couvert” par votre épargne. Vous obtenez ces 1000 EUR supplémentaires et investissez donc 2000 EUR.

Admettons que le marché se comporte de la même façon que dans notre option sans levier. Vous aurez gagné en brut 100 EUR parce que les marchés se sont appréciés de 5 %. Votre investissement vaut donc maintenant 2100 EUR. Votre prêt vous a été consenti contre un taux d’intérêt de 2 %. Vous devez donc rembourser 1020 EUR à votre prêteur. Il vous reste donc 1080 EUR. Vous avez donc fait un gain net de 80 EUR, ce qui représente une performance annuelle de 8 % dans un marché qui a fait 5 %. Donc en investissant le même montant, dans des conditions de marché équivalente, vous avez significativement augmenté votre performance.

Jusque là, tout semble génial, non ? Oui, mais…parce qu’en finance, comme dans la vie, il y a toujours un mais. On parle de “no free lunch”, ou pas de déjeuner gratuit. Il y a toujours un revers à la médaille.

Que se passe-t-il si les marchés font -5% au lieu de +5%?

Reprenons nos 2 options.

Sans effet de levier, nos 1000 EUR investis deviennent 950 EUR à la fin de l’année.

Avec effet de levier, nos 2000 EUR investis deviennent 1900 EUR. Vous devez toujours rembourser 1020 EUR à votre prêteur, il vous reste donc 880 EUR à la fin de l’opération. Vous aurez perdu 120 EUR sur votre investissement initial, soit -12 %. -12 % dans un marché qui n’a perdu “que” 5 %.

Un dernier élément pour être complet sur le fonctionnement de l’effet de levier. J’ai pris l’hypothèse dans cet exemple que le prêteur acceptait de vous prêter 100 % de ce que vous mettiez en garantie (vos 1000 EUR) et qu’il ne se préoccupait pas de ce que vous feriez avec cette garantie. La réalité est souvent différente. Le prêteur vous demandera probablement de mettre votre portefeuille en garantie. Il estimera le risque que vous prenez sur l’investissement de votre garantie et baissera la somme prêtée en fonction de cette estimation.

Par exemple, il pourra décider de vous prêter 1000 EUR si vous gardez vos 1000 EUR en cash, mais ne vous prêter de 85 % du montant si vous décidez d’investir vos 1000 EUR dans un portefeuille avec 50 % d’actions ou 70 % du montant si vous investissez 100 % en actions.

Qui plus est, le prêteur va vérifier la valeur actuelle de votre portefeuille en continu et peut vous demander d’augmenter vos garanties à tout moment si vous descendez en dessous du montant prêté. Donc, s’il vous a prêté 700 EUR et que votre investissement descend en dessous à un moment durant la période d’emprunt, il peut vous demander d’ajouter de l’argent immédiatement. Ceci peut vous obliger de vendre au pire moment et donc de supporter des pertes conséquentes.

Quand tout va bien, tout va bien, vos gains sont multipliés. Quand les marchés deviennent compliqués par contre, l’effet de levier accentue votre exposition à la perte. L’immense majorité des investisseurs étant plus sensible aux pertes qu’aux gains, vous comprenez pourquoi je conclurai en disant qu’à moins d’avoir une épargne très confortable et une tolérance à la perte très importante, je vous déconseille fortement d’avoir recours à l’effet de levier sur vos placements boursiers. L’effet de levier se prête beaucoup plus à des achats immobiliers qui sont moins volatiles.


Nos recommendations de ce mois ❤️

Pour comprendre les marchés financiers, ses bons et ses mauvais côtés (surtout ses mauvais, c’est beaucoup plus sexy pour Hollywood), parfois un bon film vaut des heures de lecture. Voici quelques suggestions de l’équipe pour vos (très froides 🥶) soirées d’hier.

Alexandra: “Wall-Street”, un grand Classique. Sinon, “The big short” est une bonne vulgarisation du mécanisme qui a menée à la crise de 2008. Du côté des séries, il y a la série “billions” sur le monde des hedge funds américains.

Gaëlle: “Margin call” ou “le loup de Wall-Street” sont des bonne satyres de ce qu’il se passe à Wall-Street et dans les salles marchés. Côté série, il y a “Bad Banks” sur Arte ou Netflix. Pour une perspective un peu plus positive de la finance, vous pouvez également regarder le documentaire “Bonsai people” de Muhammad Yunus.

Le documentaire d’Arte concernant le gestionnaire Blackrock est également intéressante, même s’il faut le regarder avec beaucoup de recul et d’esprit critique.


On prend le petit-déjeuner ensemble ?

Chaque mois, Insaff organise un petit-déjeuner en live sur instagram autour de la #moneyeducation.

Ce mois-ci, Gaëlle sera à nouveau avec elle pour parler de la gestion de l’argent au sein du couple. Ca se passe sur le compte instagram de Ma Juste Valeur le 25 février à 9h ⚡️⚡️⚡️

Les replay des live précédents sont disponibles sur l’IGTV du compte Instagram de Ma Juste Valeur.


On n'est jamais à l'abri d'apprendre

Toutes les deux semaines retrouvez Gaëlle et l'équipe dans un webinar consacré à vos interrogations sur le monde merveilleux de l'investissement 📺

Jeudi 18 février: Comment mesurer l’impact de nos investissements?

En 60 min, nous échangerons sur les thèmes suivants :

👉 Comment mesurer l'impact de mes investissements?

👉 Comment puis-je savoir l'impact - négatif ou positif, auquel je contribue au travers de mes investissements?

👉 Quelles données puis-je regarder? A quels labels me fier?

👉 Quelles questions poser à mon gestionnaire? Comment rapidement analyser une fiche produit pour en déterminer la qualité extra-financière?

👉 Quelle approche StarTalers utilise-t-elle pour sélectionner ses investissements?

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Jeudi 4 mars : comment nos émotions influencent la performance de nos investissements?

En 60 min, nous échangerons sur les thèmes suivants :

👉 Qu'est-ce que la finance comportementale?

👉 Pourquoi les investisseurs ne sont-ils pas complètement rationnels, contrairement à ce que les théories financières classiques supposent?

👉 Quels sont les principaux biais comportementaux étudiés en finance et quelles en sont les conséquences sur les choix d'investissement?

👉 Comment se prémunir de certains biais? Comment limiter leurs effets?

👉 Comment StarTalers et Neuroprofiler utilisent-ils ces connaissances pour construire un portefeuille adapté à mon profil?

Je m'inscris


C’est tout pour ce mois-ci! Bravo à vous pour nous avoir lu jusqu’ici !

Au mois prochain!

Gaëlle et toute l'équipe de StarTalers.

PS : Je sais bien que je vous l'ai déjà dit, mais je vous le dis quand même : si vous aimez notre contenu, vous pouvez nous aider à nous développer.

Comment ? En incitant au moins 3 amies à s'inscrire à notre newsletter. Vous seriez notre meilleure amie ! Je le pense vraiment. 😘

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Que nous réserve 2021?

Comment et dans quoi investir en ce début d'année

L'édito de Gaëlle

Bonjour chères Capitanas,

Ca y est, c'est fini...2020 est derrière nous, vive 2021! 🥳

Je vous souhaite du fond du coeur (choix multiples):

🔲 des câlins de famille
🔲 des embrassades langoureuses
🔲 des coups d'un soir insouciants
🔲 des soirées endiablées
🔲 des poignées de main décomplexées
🔲 des sourires d'inconnus
🔲 autre: ce que vous désirez vraiment cette année

Bref, de l'amitié, de l'amour, des rencontres, de la légèreté, du non-essentiel, du superflu, des contacts... Quoi que ce soit qui vous ait tant manqué en 2020 et qui vous ait été retiré, interdit, supprimé, confiné.

Que ce qui puisse être retrouvé vous soit rendu jusqu'à l'excès pour apaiser et consoler la perte de ce qui est à jamais perdu.

Vivons intensément cette nouvelle année à écrire car 2020 nous a rappelé à quel point tout ce que nous tenions pour acquis est fragile: la santé, la liberté, le respect, l'égalité, la démocratie...la vie, tout simplement.

Je sais, je commence cette année très exaltée (ou peut-être simplement bien reposée d'un break qui était très nécessaire ;-) ) mais je veux croire en 2021, elle est pleine de promesses - mais trêve de bavardages, ce break est terminé depuis presque 2 semaines et nous n'avons pas chômé.

Au sommaire de cette newsletter :

📰 Alexandra a sorti sa boule de cristal pour tenter de vous donner quelques directions de marché. Vous trouverez un bref résumé dans ce mail ainsi qu'un lien vers notre e-book complet sur le sujet, investir: cap sur 2021.

👛 Insaff, notre partenaire de Ma Juste Valeur experte en négociation salariale et gestion de carrière nous parle de comment déterminer sa valeur et comment se préparer pour une négociation, ou renégociation de rémunération.

🎙️ Nos réponses aux questions que vous nous posez sur l’investissement et l’investissement durable ( today : ESG, SRI - ça veut dire quoi?)

📖 Et pour vous inspirer en ce début d'année, l’équipe vous partage ses lectures préférées des vacances ( j'ai eu du mal à choisir, mais j'ai opté pour un genre différent, rdv en fin de cette NL ;-))

Je suis ravie d'entamer une nouvelle année à vos côtés et vous retrouve avec grand plaisir le mois prochain!

Prenez soin de vous,

Gaëlle

PS: surtout n’hésitez pas à nous donner vos commentaires sur ce format, le contenu, ce que vous aimez et ce que vous aimeriez retrouver, pour que nous puissions encore nous améliorer.

Cap sur 2021 - comment et dans quoi investir? 🔎

Temps de lecture : 10 min

Voici un bref retour en arrière sur 2020 ainsi que quelques perspectives sur ce que pourrait nous réserver 2021.

Pour une vue plus complète ainsi que des explications et définitions de chacun des termes plus technique, n'hésitez pas à consulterl'e-book que nous venons de publier sur le sujet, nous développons et détaillons chacun des points résumés ci-dessous. C'est parti, cap sur 2021!

Retour sur 2020

L’année 2020 a été marquée par un arrêt sans précédent de l’activité économique, et la quasi-totalité des pays (à l’exception de la Chine), devraient afficher une croissance négative (lorsque l’on parle de croissance économique, on parle de l’évolution du Produit Intérieur Brut, ou PIB, d’une année sur l’autre en général). Une des pires années depuis la fin de la seconde guerre mondiale ...

Néanmoins, 2020 aura été l'année de toutes les surprises, car jamais une telle correction n’aura été récupérée aussi vite. Les actions US et mondiales ont elles aussi rattrapé les plus bas niveaux de mars en terminant l’année à +16,26% pour le S&P 500, et +14,06% pour le MSCI world.

En bref, dans l'e-book nous parlons de:

L'Europe moins sexy que les US

Les actions européennes ont encore une fois sous-performé le marché américain et ont terminé l'année 2020 à -4,04% (Stoxx600). L’économie européenne est moins sexy pour les investisseurs et donne l’impression de stagner depuis 2015. L’impact des plans de relance annoncés en 2020, ainsi que la gestion de l’après COVID sont peut-être une opportunité pour l'Europe de se refaire une réputation auprès des investisseurs américains et asiatiques. Affaire à suivre.

Keep calm and work from home

Bien que catastrophique à court terme, cette épidémie a également forcé de nombreuses transformations et notamment une accélération de la digitalisation, qui pourraient doper la productivité à moyen terme. La généralisation du travail à distance, qui pourrait s’installer durablement post-covid sous une forme ou une autre, présente énormément d’opportunités.

Les gagnants de 2020

  • les entreprises de commerce en ligne (Amazon +76%, Etsy +301%, et Wayfair +140%).

  • les applications qui ont permis de booster le télétravail comme Zoom ont vécu leur plus belle année.

  • l’edutainment avec Netflix, Disney et Chegg (+67%, +25% et +135% respectivement) ont occupé les longues soirées de confinement de beaucoup de monde.

  • le secteur du transport et de la logistique sont eux aussi logiquement les grands gagnants avec l’acheminement des colis (UPS +44%, Fedex +69%, Maersk +44%).

  • et enfin le secteur des semis-conducteurs que l’on trouve aussi bien dans les panneaux photovoltaïques que dans les ordinateurs (NVidia +118%).

Les perdants de 2020

  • le secteur des énergies -37% (S&P 500 energy). 

  • le secteur bancaire -4% (S&P 500 financials).

  • le secteur hôtelier et du tourisme (Marriott -12%, Accor -29%, Intercontinental -10%).

  • le secteur de l’aviation et de la défense (Airbus -31%, Boeing -34%).

Merci Christine (Lagarde)

Face à l’effondrement de leur économie, les gouvernements ont répondu par un fort soutien budgétaire aux entreprises, rendu possible grâce au soutien des Banques Centrales. L’économie mondiale fin 2020, c’est 20 000 milliards de dollars de dette de plus que fin 2019. 

Se mettre au vert

Si les énergies fossiles ont souffert en 2020, pas les énergies renouvelables.

Ci-dessus un graphique qui compare la performance du secteur des énergies renouvelables (relative à l’indice MSCI world), à celle du secteur des énergies fossiles. On remarque que 2020 a été une année décisive pour les énergies renouvelables.

Cap sur 2021: quels enjeux?

Un vaccin pour la croissance

Les premiers vaccins se sont faits en fin d’année et l’Organisation Mondiale de la Santé estime que 20% de la population mondiale sera vaccinée d’ici fin 2021. Cela devrait contribuer à remettre l’Europe et les Etats-Unis sur le chemin d’une croissance durable, estimée à 3,6% et 3,5% respectivement en 2021 par la World Bank.

Dette souveraine et inflation

L'arrivée du vaccin devrait également permettre aux entreprises dans le monde entier de renouer avec la croissance, et leurs bénéfices pré-covid. Mais l’inflation pourrait être de la partie. Les injections de cash massives des gouvernements couplées à une forte reprise de la consommation font craindre un retour de l’inflation trop rapide.

 Restons connectées

Le secteur des télécoms, du cloud, des fabricants de puces électroniques, et des nouvelles technologies liées à la 5G devraient montrer une performance intéressante dans les années à venir. On estime que d’ici 2026, le marché lié à la 5G représentera plus de 600 milliards de dollars, contre 5 milliards de dollars aujourd’hui.

 L'année du climat ?

 2021 sera d’autant plus significative pour les énergies vertes que les États-Unis, avec l’arrivée de Joe Biden, devraient à nouveau signer l’accord de Paris.

Et mon portefeuille dans tout ça?

Quelques conseils pour 2021:

  • Privilégiez les actions US, chinoises, autour des thématiques 5G et énergie verte.

  • Privilégiez les obligations des pays émergents pour le rendement, et des obligations “bien notées” pour parer aux éventuels défauts de paiement et apporter de la stabilité.

👉 Télécharger l'e-book "Investir: Cap sur 2021" 👈

Bienvenue dans notre nouvelle rubrique « Le tips du mois de Ma Juste Valeur » par Insaff El Hassini, avocate dans le secteur financier, directrice de l’ONG Lean In France et créatrice de l’initiative Ma Juste Valeur : première formation + podcast au monde sur la négociation de rémunération. Tous les mois, elle vous partage un conseil pour vous aider à briser le tabou autour des femmes et de l’argent, vous apprendre à demander & obtenir la rémunération que vous méritez et vous construire une carrière à votre juste valeur.

Bonjour à toutes !

Je suis ravie de vous retrouver pour une nouvelle chronique Ma Juste Valeur.
Par ailleurs, je saisis cette occasion pour vous souhaiter à toutes une merveilleuse année 2021 ! Que cette nouvelle année soit celle qui vous amène à changer votre état d’esprit vis-à-vis de l’argent et à assumer puis défendre votre juste valeur !

Pour beaucoup, ce début d’année est ponctué par la valse des entretiens annuels d’évaluation. Beaucoup se demandent comment demander une augmentation et surtout comment convaincre leurs employeurs de la leur accorder.

Qu’il s’agisse d’une négociation, ou renégociation de rémunération, j’ai toujours pour habitude de dire que celle-ci se prépare en 3 étapes :

  1. Déterminer ce que vous valez

  2. Déterminer ce que vous voulez

  3. Apprendre à le demander, pour l’obtenir.

Commençons par déterminer ce que vous valez ? Comment découvrir la juste valeur monétaire de votre profil sur le marché de l’emploi ?

Le marché du travail et de l’emploi sont des marchés virtuels, où il est difficile de trouver les informations précises concernant la valeur monétaire qui est attribuée à vos compétences, votre expertise et votre expérience. Beaucoup d'entre nous sommes perdues dans le maquis d’informations disponibles et avons plutôt tendance à fixer notre valeur sur notre niveau de confiance plutôt que sur notre valeur sur le marché du travail. Résultat : nous sommes sous-rémunérées.

Pour palier à cet écueil, j’ai développé une méthode que j’ai nommée « La Méthode du faisceau d’indices » qui vous permet, en 3 étapes, de découvrir rapidement le juste salaire qui vous est applicable sur le marché de l’emploi.

1re étape : effectuer une rapide recherche sur Google concernant le salaire applicable à votre profil afin de faire émerger une première fourchette de rémunération.
2e étape : affiner cette fourchette en interrogeant votre réseau (professionnel & personnel)
3e étape : confirmer cette fourchette en interrogeant directement les recruteurs.

Pour mieux comprendre comment utiliser « la méthode du faisceau d’indices » :
Je vous recommande de (ré) écouter l’épisode 5 de la Saison 1 du podcast Ma Juste Valeur.

Et pour approfondir le sujet, apprendre comment utiliser efficacement « la méthode du faisceau d’indices », et être toujours en mesure de découvrir rapidement votre juste valeur sur le marché du travail, inscrivez-vous aux formations Ma Juste Valeur sur www.majustevaleur.com

RDV le mois prochain pour un nouveau tip Ma Juste Valeur et en attendant, n'hésitez pas à nous poser vos questions en répondant à cette NL !

Enfin, n’oubliez pas Mesdames, c’est VOTRE job de connaître & garantir votre juste valeur, alors : déterminez-la, assumez-la et défendez-la ! 

Au mois prochain,

Insaff

On est trop sympa alors on vous répond

Nos réponses aux questions que vous nous posez sur l’investissement et l’investissement durable.

Today :" ESG, ISR...Ca veut dire quoi concrètement? "

Margaux, sur Instagram

Ces deux acronymes ESG (environnement, social, gouvernance), et ISR (investissement socialement responsable) sont devenus la norme pour définir ce qu’est un investissement durable.

L'investissement socialement responsable constitue une fraction encore faible des investissements financiers, mais avec une croissance très forte.

L’investissement durable peut se faire sous forme d’exclusions de certains secteurs (propre à la sensibilité de chacun, des énergies fossiles, à l’alcool, au tabac, aux jeux, etc.), ou sous forme d’engagement actif avec les entreprises.

Pour tout investissement responsable, il est important que vous regardiez ce qui se cache derrière une entreprise, est-ce que les valeurs de cette entreprise correspondent aux vôtres?

Si vous pensez ne pas avoir la technicité nécessaire à l’analyse d’une entreprise, vous pouvez vous tourner vers des fonds d’investissements, qui poursuivent des thématiques sociales, durables et environnementales.

On peut se tourner vers des fonds labellisés ISR, Greenfin, Finansol, CIES, etc. Il existe beaucoup de labels et c’est parfois dur de s’y retrouver. Certains fonds n’auront pas forcément cette étiquette alors qu’ils seront parfaitement ESG, mais le prix des labels peut rebuter pour les plus petites structures.

N’hésitez pas à poser vos questions sur Instagram, Linkedin, en réponse à ce mail, par signaux de fumée, pigeon voyageur, etc... si vous voulez que nous y répondions dans une prochaine newsletter !

Nos lectures de ce début d'année ❤️

La dernière bonne blague, le dernier bouquin à lire, la série à binger 🤓

Alexandra :
Je recommande "La Kallocaïne" , roman dystopique suédois de 1940 écrit par Karin Boyle. C'est l'histoire d'un chimiste vivant dans un régime totalitaire qui découvre un sérum de vérité. Un livre sur le problème de la confiance que les humains peuvent mettre les uns en les autres dans une société totalitaire. Dans un autre registre, j'ai également aimé "Invisible women: data bias in a world designed for men" de Caroline Criado-Perez.

Gaëlle :
Lire est une vraie passion et je m'y suis jetée à corps perdu pendant les fêtes. Si je ne devais en retenir qu'un ce serait "La bombe",album de bande dessinée en noir et blanc d'Alcante, Bollée et Denis Rodier. Il retrace l'histoire de la bombe atomique et la course scientifique sous fond de 2e guerre mondiale. Basé sur les faits réels, il est une très bonne illustration de "l'enfer est pavé de bonnes intentions". 

Oumou :

J'ai commencé mais pas encore terminé "Sapiens" de Yuval Noah Harari. 

Maxime :

J'ai lu "Civilizations" de Laurent Binet, vrament intéressant. Dans un autre registre, j'ai enfin terminé la 2e saison de Mandalorian.

Il faut qu'on parle...

Venez nous écouter, on est sans arrêt en train de parler avec un tas de gens archi intéressants ⚡️⚡️⚡️

Les bons réflexes à avoir pour bien gérer ses finances en temps de crise.

Replay dispo sur notre compte Instagram

Nina Baka est l'invitée d'Insaff pour savoir comment créer un budget, le gérer et s'y tenir.

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Gaëlle sera de nouveau invitée par Insaff pour parler de l'argent dans le couple.

Le 25.02 à 09:00

On n'est jamais à l'abri d'apprendre

Toutes les deux semaines retrouvez Gaëlle et l'équipe dans un webinar consacré à vos interrogations sur le monde merveilleux de l'investissement 📺

Hop hop on améliore ses compétences en venant discuter !

Jeudi 21 janvier à 18h00 on met le cap sur 2021 et comment investir :

quel bilan pour 2020? que nous réserve cette nouvelle année? Comment et dans quoi investir?

En 30 min, vous aurez compris comment :

🟣 comprendre ce qui s'est passé sur les marchés en 2020

🟣 aborder vos investissements en 2021

🟣 Interpréter les principaux indicateurs de marché pour décrypter les prévisions des experts


Cap sur 2021 ! 🏃‍♀️

Je m'inscris

Jeudi 4 février à 18h00 on va parler retraite :

Combien investir, quand commencer, à quelle fréquence, dans quelle structure?

En 30 min, vous aurez compris comment :

🟣 Calculer vos besoins à la retraite.

🟣 Les transformer en plan d'investissement au travers des différentes structures.

🟣 Minimiser l'impact fiscal de ces investissements long terme


On file s'inscrire ! 🏃‍♀️

Je m'inscris

(Séances de rattrapage pour les retardataires ) ❤️

À plus dans le bus 🚌

Encore une bonne année à toutes et à tous et au mois prochain pour de nouvelles aventures !


L'équipe de StarTalers.

PS : Je sais bien que je vous l'ai déjà dit, mais je vous le dis quand même : si vous aimez notre contenu, vous pouvez nous aider à nous développer.

Comment ? En incitant au moins 3 amies à s'inscrire à notre newsletter ou à participer à l'un de nos webinars. Vous seriez notre meilleure amie ! Je le pense vraiment. 😘

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